De Vancouver à Pékin à bord du DIAMOND PRINCESS (septembre 2010)
Françoise Massard

 
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Mardi 21 septembre 2010 - Passage de l'International Date Line - Mercredi 22 septembre

Nouvelle journée en mer (je devrais écrire "journées", au pluriel donc, car nous passerons ce soir l'IDL (International Date Line). Ci-dessous, notre position à 08h30. Rien à signaler, si ce n'est quelques rafales de vent qui nous secouent et nous rendent la mer "pas très bien pavée". Et encore, notre Commandant a t-il volontairement infléchi notre route vers le Sud-Ouest pour nous éloigner d'une zone de basses pressions.


Point de 08h30 — UTC 19h30 - Position 54° 44,15' N / 178° 43,83' W - Température de l'air 10 °C - Humidité 74,0 % - Pression  995,7 hPa (rising) - Vitesse du vent 20,5 nd - Direction du vent 291,9° - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Heading 273,8° - Vitesse 15,5 nd - Distance parcourue depuis Whittier  1 332,1 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 1 817,5 milles.

Ce matin, je dois me rendre avec un certain nombre d'autres passagers au bureau de l'immigration japonaise (installé à bord). Un peu de temps d'attente, mais les agents sont fort courtois. Au retour, je scrute une nouvelle fois la mer, mais toujours pas un seul navire à l'horizon, nous sommes seuls sur l'ocean... et pourtant environ 50 000 navires parcourent les mers du globe ! Au large, il faut vraiment être dans les détroits ou à leur approche pour voir d'autres navires !


Point de 12h00 — UTC 23h00 - Position 54° 45,30' N / 179° 36,49' W - Température de l'air 10 °C - Humidité 74,0 % - Pression  988,3 hPa (steady) - Vitesse du vent 25 nd - Direction du vent 301,8° - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Heading 271,5° - Distance parcourue depuis Whittier  1 390,0 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 1 759,6 milles.

Après 24 h de temps "mostly cloudy", où de fortes rafales de vent nous secouaieint un peu (la mer de Bering n'a pas fatalement une excellente réputation nautique....), le soleil est revenu en milieu de journée, le vent s'est calmé et le baromètre remonte. Pour ma part, j'en profite pour travailler à mon rapport de mer, fenêtre de balcon ouverte pour.... surveiller la mer, mais ni navire, ni grand mammifère marin à l'horizon ! Juste un frémissement au loin à la surface de l'eau (cf. deuxième photo ci-dessous, mais je n'ai pas été assez rapide pour en voir l'origine). Pour les autres passagers, les activités ne manquent pas : internet-café qui fait le plein en permanence (accès au Web en cabine pour ceux qui, comme moi, ont leur laptop), diverses conférences (par des "lecturers" invités), divers cours (informatique, cuisine, danse, etc., la panoplie est large), bibliothèque, concert quasi permanent dans la journée et en soirée, salles de sport et spa, grande piscine intérieure (les diverses piscines extérieures sont interdites depuis deux jours), salle de jeux pour les enfants, salle d'activités pour les "teenagers"... et bien sûr casino qui ne désemplit pas (cf Visite complète du navire). En fin de journée, curieuse bande de nuages dont l'ombre portée sépare la mer en deux zones de couleurs bien différentes. En zoomant, on distingue une île que je ne sais nommer faute de carte marine suffisamment détaillée.


Comme dit ce matin, nous avons passé en début de soirée la "ligne internationale de changement de date" ou "International Date Line" (IDL) en anglais, ce qui nous a fait passer brutalement ("skip" disent les américains) du mardi 21 septembre au jeudi 23 septembre... "day omitted" nous a t-on dit (puisque nous sommes "Westbound") ! Comme me l'ont demandé des "esprits chagrins", la compagnie Princess Cruises nous a t-elle fait payer cette journée virtuelle de croisières, je ne saurais le dire ! Cette IDL est une ligne imaginaire qui fait le pendant du méridien de Greenwich. Notre longitude sera désormais repérée par rapport à l'Est et non plus à l'Ouest (cf. "Point de 20h00 ci-dessous). Les méridiens 180° W et 180° E étant confondus, il y a obligatoirement changement de date au passage de ce méridien. Cette ligne sépare donc les zones – 12 et + 12 h UTC (GMT). C'est ce fameux décalage de 24 h qui avait posé tant de problèmes à Magellan et à ses compagnons lors de leur circumnavigation (10.08.1519 - 06.09.1522, que Magellan n'achèvera hélas pas puisqu'il sera assassiné le 07.04.1521). Si nous avions fait route vers l'Est ("Eastbound"), nous aurions redoublé le jour en cours. Passage de l'IDL validé par le document ci-contre (signé du Commandant Sagani).


Point de 20h00 — UTC 07h00 du 22.09  - Position 54° 42,86' N / 175° 50,04' E - Température de l'air 10 °C - Humidité 74,0 % - Pression  995,7 hPa (rising) - Vitesse du vent 8,4 nd - Direction du vent 242,4° - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Heading 268,4° - Vitesse en route 17 nd - Distance parcourue depuis Whittier  1 521,5 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 1 628,1 milles.

Nous retardons de nouveau nos montres d'une heure avant d'aller nous jeter dans les bras de Neptune ou d'Aphrodite.


Jeudi 23 septembre 2010

Ciel uniformément gris ce matin, traînées blanches à la surface de la mer. Voyons ce que dit le "Report from the bridge". Il confirme en effet (cf. ci-dessous) une nouvelle chute du baromètre et une augmentation de la force du vent qui nous arrive de N-E par tribord.

Point de 09h15 — UTC 21h15 du 22.09  - Position 53° 48,39' N / 167° 38,14' E - Température de l'air 9 °C -Température de la mer 11 °C - Humidité 70,0 % - Pression  985,0 hPa (en chute) - Vitesse du vent 23,7 nd - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Distance parcourue depuis Whittier  1 815,3 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 1 334,3 milles (ETA 26.09.2010 à 08h00 toujours).


Nous avons retraversé l'arc des Iles Aléoutiennes, au sud desquelles nous naviguons désormais. Nous nous approchons progressivement de la péninsule russe du Kamchatka au large de laquelle nous devrions passer demain dans la matinée. Les Iles Aléoutiennes (Aleutian Islands dans les documents nautiques) forment une chaîne d'ïles et d'ïlots volcaniques d'environ 1 500 km de long. Elle prolonge la Péninsule de l'Alaska, de l'Ile Unimak (à l'Ouest de l'International Date Line) à l'Ile Attu (à l'Est de l'IDL). Cet archipel sépare, en gros, la Mer de Béring (au Nord) et l'Océan Pacifique proprement dit (au Sud). Montagneuses, avec des côtes abruptes, ces îles sont entourées d'eaux profondes jusque très près du rivage. Nombreux récifs, brisants, forts courants, tourbillons, marées de forts coefficients, etc., en rendent l'approche difficile. Leur climat humide quasi toute l'année, avec crachins et chutes de neige, les rend peu hospitalières. De fréquents tremblements de terre sous-marins ont lieu dans cette région (un en juillet 2010 et un le mois suivant pour ne citer que les deux derniers).

Notre position est bien sûr constamment donnée par le Global Positioning System (GPS), comme nous l'a expliqué le Commandant du DIAMOND PRINCESS, qui nous donne régulièrement quelques informations techniques liées à notre navigation. Ces longs jours passés en mer me donnent l'occasion de réétudier la genèse de ce système devenu si commun tant en mer qu'à terre. Il est né en 1973 de la fusion de deux programmes expérimentaux américains, l’un de l’U.S. Navy, l’autre de l’U.S. Air Force, les inventeurs en étant les Américains Ivan A. Getting et Bradford W. Parkinson. Ce système, à l'origine purement militaire, est ouvert à un usage civil depuis 1994, sous une "forme dégradée". Il met en œuvre vingt-quatre satellites régulièrement répartis sur six orbites circulaires inclinées à 55 degrés sur le plan équatorial, et à une altitude d'environ 20 000 km qui leur assure une période de révolution de douze heures. Cette architecture spatiale (secteur spatial) garantit la visibilité permanente d’au moins quatre satellites en tous points du globe (et même souvent cinq).

Ecran GPS

Le secteur de contrôle comporte cinq stations de poursuite des satellites, éloignées les unes des autres mais toutes situées en territoires dépendant des États-Unis. La station de contrôle maîtresse (M.C.S., Master Control Station), implantée à Colorado Springs, calcule en permanence les temps de propagation ionosphérique, les effets mécaniques relativistes, la dérive des horloges de chaque satellite, etc., et en déduit les éphémérides des satellites, qu’elle leur retransmet par l’intermédiaire des diverses stations de contrôle.

Chaque satellite (dont la durée de vie est estimée à une dizaine d'années) comporte des systèmes d'émission et de réception, des calculateurs et quatre horloges atomiques. Il émet sur deux fréquences (1 575,4 MHz pour L1 et 1 227,6 MHz pour L2, modulées par trois types de signaux). Ces ondes codées (un code par satellite) sont transmises vers le « sol » et captées par le récepteur GPS qui renvoie un signal « réplique » vers le satellite émetteur : le décalage que doit subir la réplique afin de coïncider avec le code reçu correspond au temps de propagation pris par le signal pour parcourir la distance satellite-récepteur. Cette différence de temps, multipliée par la vitesse de la lumière dans le vide (300 000 km/s) donne une mesure de distance appelée "pseudo-distance". Le récepteur procède par mesures de distances (le GPS travaille en régime sphérique, par intersection de trois sphères de distance). L’horloge du récepteur est moins précise que celle du satellite et n’est pas parfaitement synchronisée. Le processus de calcul consiste donc à résoudre des équations dont les inconnues sont d’une part les trois coordonnées du mobile, et d’autre part un terme d’erreur de temps identique pour toutes les mesures de « pseudo-distances » (approximations des distances réelles), tous les satellites étant parfaitement synchronisés entre eux.

Ainsi le récepteur utilise les données de quatre satellites (mode 3D) pour résoudre son problème, soit par mesures successives avec une seule voie de réception, soit par mesures simultanées avec un récepteur à plusieurs voies (cette seconde méthode peut se révéler impérative pour des mobiles rapides). Le GPS assure en tous points du globe un positionnement et une navigation en trois dimensions, précis à 100 m près (en mode civil "dégradé", dit SA pour Selective Availability). L’utilisation de seulement trois satellites (mode 2D) est possible (principe de triangulation) mais le résultat est beaucoup moins précis (obtention d’une « zone » probable et non d’un « point » de positionnement).

Cette précision de 100 m est insuffisante à l'approche des ports, où elle doit être de 10 à 20 m. Cette précision (et même mieux : distance inférieure à 10 m) est désormais atteinte par le GPS Différentiel ou DGPS. Dans ce système, les pseudo-distances sont systématiquement corrigées (avant calcul de la position) grâce à des "stations de référence" (de positions connues) qui calculent en permacence les corrections pour chaque saltellite et les retransmettent (par radio, bande 285-325 kHz) aux récepteurs qui sont dans leur environnement.

Le GPS donne les coordonnées du récepteur en latitude et longitude. L'affichage du récepteur se fait sous la forme de degrés, minutes et centièmes de minutes d'arc du méridien. Ainsi, la position 53° 48,39' N (cf; Point ci-dessus) indique une latitude de 53 degrés 48 minutes et 39 centièmes de minute (et non 39 secondes) Nord. Ces derniers équivalent à un peu plus de 720 m ; en effet, une minute de latitude correspond à un mille, soit 1 852 m, donc 39 centièmes équivalent à 1 852 x (39/100), soit 722 m.

Mais revenons sur terre ! Nous devons retarder de nouveau nos montres d'une heure.


Vendredi 24 septembre 2010

Ces décalages horaires quasi quotidiens perturbent un peu mon horloge interne, et j'ai tendance à me réveiller de plus en plus tôt. Légers nuages rosés ce matin, mais cette nouvelle journée de navigation (la sixième) se présente sous de bons augures. Le baromètre remonte d'ailleurs. Notre progression dans le Pacifique Nord se fait toujours sans voir le moindre navire. Il faut dire que l'Océan Pacifique, avec ses 169,2 millions de kilomètres carrés, est le plus vaste océan du Globe terrestre. Il s'étend de l'Arctique (au Nord) à l'Antarctique (au Sud), bordé par l'Asie et l'Australie à l'Ouest et les Amériques (Nord, Centrale et Sud) à l'Est. Il représente 46 % des mers du Globe et un peu plus de 30 % de la surface totale terrestre. Son nom vient du latin "Mare Pacificum" que lui a donné Magellan (en raison de ses eaux relativement "calmes" par rapport à celles de l'Atlantique). C'est l'Equateur qui sépare le Pacifique en Pacifique Nord et Pacifique Sud (à l'exception toutefois des Iles Galapagos et des Iles Gilbert qui sont considérées comme appartenant totalement au Pacifique Sud).


Point de 06h45 — Position 49° 29,30' N / 157° 05,88' E - Température de l'air 9 °C (stationnaire) - Humidité 92,0 % - Pression  1 011,4 hPa (en hausse) - Direction du vent 223,1° - Vitesse du vent 13,1 nd - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Distance parcourue depuis Whittier 2 286,8 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 862,8  milles (ETA 26.09.2010 à 08h00).

Nous naviguons actuellement au large du Kamchatka, en direction des Iles Kurile que nous devrions longer par tribord cet après-midi. Nous avons approché la péninsule plus près que la route initialement tracée car le Commandant l'a une nouvelle fois modifiée, cette fois-ci l'appuyant vers l'Ouest, pour éviter le typhon Malacas. Nous avons déjà parcouru près de 4 250 km (près de 2 300 milles) depuis que nous avons quitté l'Alaska (nous avons appareillé de Whittier le 18.09 au soir). Il nous en reste en gros le tiers à couvrir (1 600 km ou environ 860 milles) pour atteindre notre prochaine escale : le port de Muroran dans l'Ile Japonaise d'Hokkaido.


Point de 12h00 — UTC 01h00 am - Position 48° 34,14' N / 155° 40,12' E - Température de l'air 9 °C (stationnaire) - Humidité 75,0 % - Pression  1 011,1 hPa (stationnaire) - Direction du vent 217,6° - Vitesse du vent 11 nd - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Route au 231,7° - Vitesse momentanément réduite à 13,2 nd (travaux sur l'un des moteurs) - Distance parcourue depuis Whittier 2 376,2 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 773,4  milles (ETA 26.09.2010 à 08h00).

Le ciel se charge en fin d'après-midi (il pleuvra d'ailleurs en soirée, notre première pluie depuis notre départ le 11.09.2010), mais quelques trouées lumineuses créent de curieux effets d'ombres et de lumières à la surface de la mer.


Point de 20h00 — UTC 09h00 am - Position 47° 03,76' N / 152° 42,77' E - Température de l'air 9 °C (stationnaire) - Humidité 75,0 % - Pression  1 011,1 hPa (stationnaire) - Direction du vent 292,5° - Vitesse du vent 27,3 nd (se renforçant) - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Route au 229,7° - Vitesse remontée à 17,2 nd - Distance parcourue depuis Whittier 2 515,2 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 634,4  milles (ETA 26.09.2010 à 08h00).

Toutes grossières qu'elles sont, ces copies d'ecrans (de télévision) ont quand même l'avantage de montrer en gros notre progression.


Très peu d'oiseaux autour du navire, les rares virevoltant autour de nous méritent donc la photo !


Pour le cinquième jour consécutif, nous retardons une nouvelle fois nos montres d'une heure avant de plonger... dans nos rêves.


Samedi 25 septembre 2010

La température extérieure semble remonter, mais le ciel est bien gris en ce matin du 25.09, alors que nous sommes sur notre dernière ligne droite avant le Japon.

Point de 08h00 — UTC 10h00 pm (22h00) - Position 44° 28,11' N / 148° 28,58' E - Température de l'air 10 °C - Température de la mer 7 °C - Humidité 70,0 % - Pression  1 020,3 hPa (en hausse) - Direction du vent 116,9° - Vitesse du vent 12,9 nd - Mer "moderate" (1,25-2,50 m) - Route au 229,9° - Vitesse 21,9 nd - Distance parcourue depuis Whittier 2 750,6 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 399,0  milles (ETA 26.09.2010 à 08h00).


Tiens, nous ne sommes plus tout seuls ! Enfin quelques navires au loin, trop loin d'ailleurs pour mon zoom, mais tant pis, je les photographie quand même ! Des navires de pêche sans doute (russes ?), dont deux semblent être des sisterships.


Terre à l'horizon en fin de matinée. Un ilot de l'archipel des Kuriles.


Point de 12h00 — UTC 02h00 am (02h00) - Position 43° 32,80' N / 146° 56,54' E - Température de l'air 12 °C - Température de la mer 14 °C - Humidité 70,0 % - Pression  1 020,0 hPa ("steady") - Direction du vent 52,8° - Vitesse du vent 13,0 nd - Mer "slight" (0,5-1,25 m) - Route au 236,6° - Vitesse 22,8 nd - Distance parcourue depuis Whittier 2 836,3 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 313,3  milles (ETA 26.09.2010 à 08h00).


En fin d'après-midi, un autre bateau de pêche évoluant au loin.


Le vent se renforce brutalement (autour de 45 nd), soufflant perpendiculairement à notre trajectoire, ce qui nous secoue pas mal. Le ciel s'assombrit. La mer blanchit...


Point de 20h00 — UTC 10h00 am (10h00) - Position 41° 56,68' N / 143° 34,12' E - Température de l'air 13 °C - Humidité 70,0 % - Pression  1 013,5 hPa - Direction du vent 5,7° - Vitesse du vent 44,9 nd - Route au 242,9° - Vitesse 23,1 nd - Distance parcourue depuis Whittier 3 015,1 milles - Route à parcourir d'ici Muroran 134,5 milles (ETA demain matin 26.09.2010 à 08h00).

Pour le sixième jour de suite, nous retardons encore nos montres d'une heure avant d'aller nous coucher. Nous atteindrons le Japon demain matin : arrivée prévue à Muroran (Hokkaido) à 08h00. Nous achèverons ainsi notre traversée du Pacifique Nord, avant d'aller "labourer" la Mer du Japon et la Mer Jaune.

Prochaine escale : Muroran (Ile d'Hokkaido - Japon)


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Dernière mise à jour : 30.11.2010

© Françoise Massard
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