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Bibliographie - Extrait


La mer et ses dangers. Sécurité. Survie, par F. Chevalier (Arthaud)
Une centaine de milliers de personnes consacrent bénévolement leur temps à la sécurité des gens en mer, et tous les pays s'accordent pour que les secours portés au» personnes en danger soient gratuits. Il est évident que si ces exemples de bonne volonté et de courage pouvaient être généralisés à la planète, la face du monde serait changée. Eric Tabarly disait que la paix dans le monde ne pourrait
venir que de la mer ! Non, la mer n'est pas aussi cruelle que peuvent le suggérer quelques catastrophes maritimes. Car elles ne sont pas le fait de la mer, mais le plus souvent des erreurs d'évaluation du danger. La moitié des pertes de grands navires - plus de 300 par an - est encore due à des fautes de navigation, malgré des équipements sophistiqués.
Les organisations nationales et mondiales de sauvetage en mer ont permis, au même titre que les techniques de localisation et de communication, d'améliorer les chances de survie pour les professionnels comme pour les plaisanciers. Mais ignorer les dangers d'un accostage ou oublier de fermer sa combinaison de survie avant d'évacuer peut coûter la vie.
Autant la mer peut être meurtrière pour celui qui la brave inconsciemment, autant elle est source de vie pour celui qui la considère positivement. Dès lors que le naufragé n'envisage plus son environnement comme un ennemi, mais comme un nouveau milieu provisoire, rempli de ressources, auquel il doit s'adapter, il est pratiquemsnt sauvé. Un calme ne sera jamais définitif, pas plus qu'une tempête. Comme le disait Alain Bombard, le père de la survie moderne : «Je vous souhaite de faire de la mer une amie. »
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© Françoise Massard